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24, le premier roman du blog, est mis en pause, en raison d'un certain manque de motivation de ma part, et du, semble-t-il, peu d'intérêt porté à celui-ci.

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Lundi 10 juillet 2006
Zidane - "L'ange bleu"


Aujourd'hui, lundi 10 juillet 2006, lendemain de la finale de la Coupe du Monde de football 2006, qui s'est déroulée en Allemagne, où s'opposaient l'Italie et la France, les bleus rentrent à la maison avec une certaine déception mais où les fans les attendent pour célébrer leur performance. Zidane, idole du pays, compris par son public et ses fans, autant que par le Président ou les ministres, est excusé pour le geste qu'il porté à un italien hier soir, et même adulé pour la carrière fabuleuse et la carrière qu'il a construit au fil des ans. Reconnaissance de son talent par la FIFA, qui lui a décerné aujourd'hui-même, le prix du meilleur joueur du mondial 2006.

Petit retour sur le match de la dernière phase de la compétition. Après une large domination française durant la plus grande partie du match, la France échoue aux tirs aux buts. Destabilisés, et préoccupés, sûrement par l'exclusion de Zidane, la France ne parvient pas à s'imposer à cette épreuve, ô combien hasardeuse.
Pour moi, la France a gagné, elle était la meilleure, l'Italie n'a fait que défendre à 10 dans la surface de réparation, il n'ont réalisé aucune action après avoir égalisé à la 19e minute. Un anti-jeu certain, doublé d'un non fair-play indignant, se reflétant par le non-respect des partenaires de jeu. Abusant de pirouettes et de comédie, ils provoquent l'humeur des français. Cette provocation aboutie à la violence, Zidane, les nerfs usés, s'emporte et frappe Materazzi. Le carton rouge assuré pour le capitaine de l'équipe, qui quitte le stade la tête baissée, sans un regard vers les tribunes ou le trophée de la Coupe du Monde. Faut-il blâmer Zidane pour ce geste ?

Il est clair qu'un tel geste n'est pas acceptable sur un terrain de football, qu'importe le match, ou les joueurs concernés. Cependant, il faut souligner que Zidane avait une pression effroyable sur ses épaules. Capitaine et porteur de l'équipe de France, tout reposait sur lui lors de cette finale. Ce match marquait également la fin de sa carrière, puisqu'il avait décidé d'arrêter le football après ce tournoi. Il était clairement le danger de la sélection italienne. Etait-ce une stratégie de forcer les nerfs du meneur des bleus, pour le pousser à ce qui s'est produit ? Il faut aussi noter que l'homme qui a repérer Zidane lorsqu'il avait 15 ans, et qui lui a permis d'entrer à Cannes au début de sa carrière, est mort durant la Coupe du Monde, peu avant le match contre l'Espagne. Au moment de la finale, la mère de Zinédine était très malade. La concentration du capitaine n'était pas au meilleure point, ainsi que son moral, sensible à plusieurs niveaux. Zidane, un virtuose du ballon rond, peut-être, mais également un homme, un esprit, une âme.
Les insultes qu'il a reçu sur le terrain n'ont fait qu'ajouter une tension de plus à Zidane, qui n'a pas su se contrôler. Ces paroles de Materazzi, qui ont affecté Zizou, bien que non révélées, ont été étudiées, grâce à des spécialistes du mouvement des lèvres, ainsi que des personnes malentendantes. Ce qui suit est tiré du journal "Guardian" :


Zinedine Zidane était au cours de l'action précédente très strictement surveillé par Marco Materazzi, qui le ceinturait fermement des deux bras, et lui tiraillait le maillot...Le ballon a été pris par Del Piero, et se trouvait déjà à ce moment au delà du milieu de terrain. Les caméras live ont alors complètement déserté la scène où le litige a eu lieu. Mais pas les caméra Off... Tout au long de la rencontre, Marco Materazzi, qui était chargé de surveiller Zidane dans la surface de réparation, avait apparemment continuellement matraqué le capitaine français de paroles indélicates, voire même injurieuses, que le milieu de terrain français a longtemps fait de négliger.

Toutefois, après cette séquence, Zidane a signalé à Materazzi, en lui montrant la manche de son maillot :

- Ordinanza de tirare il costume!!
(arrete de me tirer le maillot!!)

Déclaration à laquelle réponds Materazzi:

- Taciti, enculo, hai solamente cio che merite...
(Tais toi enculé, tu ne reçois que ce que tu mérites...)

- si e cio...
(oui... c'est ça...)

C'est à ce moment que Zidane s'éloigne quelque peu du défenseur italien, qui poursuit, dans son dos:

- meritate tutti ciò, voi gli enculato di musulmani, sporchi terroristici
(vous méritez tous ça, vous les enculés de musulmans, sales terroristes)


Ceci semble vrai, ou pourrait très probablement s'approcher de la réalité étant donné la réaction violente de Zidane.
Ceux qui ont vu Zizou peu après cet incident ont rapporté qu'il était très triste et malheureux, et qu'il traversait une période difficile.

L'agent de Zinédine Zidane s'est exprimé à ce propos :

«C'est un homme qui normalement laisse passer au-dessus de lui ces choses mais, dimanche soir, quelque chose a explosé en lui, il était très déçu et triste. Il ne voulait pas que ça se termine comme ça».
Je pense qu'il faut pardonner à Zizou ce geste, qui est le résultat d'un comportement déloyal et anti-sportif, généré par l'italien Materazzi. Ce genre de propos n'ont rien à faire sur un terrain de football et nulle part ailleurs, c'est une honte.

Tout ce qu'on peut souhaiter à notre Zidane, c'est un bon rétablissement et une bonne retraite.

Merci Zizou pour ce que tu nous as montré, et le rêve que tu nous as apporté à nous tous, français et françaises, européens, terriens. Au-delà de toute frontière, culture, couleur de peau, tu nous as réuni dans le spectacle du football.
Jeudi 6 juillet 2006
L'Amour - (2)


 Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue, tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse, tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage, tu dis que tu m'aimes alors moi j'ai peur.

Jean Cocteau

Nul ne rencontre deux foi l'idéal. Combien peu le rencontrent même une fois !

Aimer, c'est se surpasser

On devrait toujours être amoureux. C'est la raison pour laquelle on ne devrait jamais se marier.

Oscar Wilde

Elle aimait la mort, il aimait la vie. Elle vivait pour lui, il est mort pour elle.


Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.


Quand je te vois, le ciel devient plus grand.

Mercredi 28 juin 2006
24 - (5)

    Mercredi 30 avril - 22h00

    Je regarde ma montre, 22h00 précises. Je sors de l’appartement, plonge ma main dans ma poche et en sors le trousseau de clés. Je m’apprête à fermer la porte de chez moi. C’est à se demander si ça en vaut la peine maintenant, je suis à découvert du monde, à quoi cela servirait, ma vie privée a été violée… Je décide quand même d’enclencher le verrou, même si les autres veulent me voler ma vie, qu’il me reste au moins la dignité de contester.
    Je descend les nombreuses marches, traverse le hall, et m’arrête sur le seuil de l’immeuble, armé de ma carte de la ville.
    Autant en finir rapidement, pas de temps à perdre…
    Je vais me placer à la lueur orange du lampadaire le plus proche, et déplie le plan.
    Des points rouges sont marqués pour indiquer l’emplacement des balises, avec des numéros à leur côté. Je localise à présent mon emplacement. La plus proche est la numéro 2, cela se trouve au niveau de la grande Avenue des Peintres. C’est lorsque je suis sur le point de partir que mon compagnon de route m’interrompt.
    - Je ne vous ai peut-être pas dit, mais les balises doivent être désactivée dans l’ordre numéroté, indiqué sur le plan.
    - Mais c’est ridicule, la deuxième balise est plus proche d’ici !
    - Ce sont les règles Baptiste, et vous savez qu’il faut s’y plier.
    - Ah, vous m’emmerdez…
    - Je vous en prie, nous devons agir en coopération.
    - Pfff…
    Je regarde donc le point rouge accompagné du chiffre 1.
    - Mais c’est à l’autre bout de la ville !
    - En effet, une ballade nocturne dans les rues de cette ville, c’est vraiment…
    Je met mon oreillette sur off, et la dépose dans ma poche, marre d’entendre ce con.
    Alors, le mieux à faire est de prendre le grand boulevard Lautrec et de le longer jusqu’au pont des Eaux-Neuves qui surplombe le fleuve Karon, et là-bas, il ne me restera plus beaucoup de chemin à parcourir. Si je presse le pas, j’y serai d’ici une heure et demi ; et Dieu sait ce qu’y m’attend là-bas, il faut je parte tout de suite.
    J’avance sur le trottoir, et me lance dans le maillage de ruelles qui mènent vers Lautrec.
    Je suis comme une mouche prisonnière d’une toile d’araignée, je navigue de trottoir en trottoir, mais où que j’aille je reste quand même dans cet édifice si bien ficelé.
par SOSA publié dans : 24
Vendredi 23 juin 2006
24 - (4)

    Mercredi 30 avril - 21h28

    - A présent Baptiste, enchaîne Jin’C devenu tout à coup très sérieux, je vais vous demander d’aller jusqu’à votre boîte aux lettres, et de prendre ce qui se trouve à l’intérieur. Je vous attends.
    Et moi je m’inquiète fortement. Qu’est-ce que tout ça signifie, c’est insensé ! Pourquoi moi ? De toute façon, il n’y a rien dans la boîte aux lettres, j’ai récupéré le courrier tout à l’heure, il n’y avait rien d’autre… Pourquoi je doute, j’en suis sûr ! Je n’aime pas du tout la tournure que ça prend.
    - Chers amis téléspectateurs, pour vous faire patienter, nous envoyons une page de pub. On se retrouve tout de suite après, en compagnie de Baptiste, dans la nouvelle émission de télé-réalité, 24 !
    Ouais c’est ça, barre-toi…
    Et puis, je n’ai qu’à aller vérifier, je verrai qu’il n’y a rien, et j’aurai rien à me reprocher.
    Je me lève, prends mon trousseau de clés et marche d’un pas décidé vers la porte. Je descends les escaliers, et me voilà dans le hall d’entrée. A 21h30, dans le hall, en peignoir, on aura tout vu… Je fais fuir ces pensées de mon esprit et m’approche des boîtes métalliques fixées au mur. Je dégage la bonne clé du trousseau et la dirige vers l’ouverture nommée 312. J’insère la tige dentelée dans la fente, et tourne le poignet. J’écarte la fine plaque de fer, et là… rien.
    Je ne vois rien, pas étonnant, à une heure pareille, c’est pas le soleil qui va m’éclairer. Je plonge ma main dans le compartiment noir, et ratisse l’intérieur avec mes doigts. Je ramène deux objets, assez petits pour tenir dans ma paume, que je ne parviens pas à identifier.
    Finalement, il y avait quelque chose… Ils m’épient ou quoi ? C’est dingue cette histoire !
   
    Automatiquement, Baptiste regarde par la porte vitrée de l’entrée si quelqu’un ne serait pas en train de l’espionner de l‘autre côté. Puis, d’un pas élancé, il regagne les marches et remonte jusqu’à son appartement.

    Mercredi 30 avril - 21h35

    - Baptiste ? Baptiste, êtes-vous là ? interroge l’animateur de 24.
Je referme la porte derrière moi, et me dirige devant la télévision. J’examine alors les objets récoltés.
    L’un est cylindrique, sur une extrémité, il y a comme un connecteur, une prise, et de l’autre, un bouton… Le second objet est une sorte d‘oreillette.
    - Baptiste, si vous m’entendez, prenez l’oreillette que vous avez récupéré, et équipez-vous en, afin d’être relié en direct avec le plateau.
    Je met l’oreillette, et exprime ma joie d’avoir été élu à ce jeu.
    - Écoutez-moi monsieur Jin’C, dis-je d‘un ton du plus méprisable, de quel droit vous permettez-vous de fouiller dans ma vie privée ?! Vous n’avez plus de limites à la télé ?! Vous vous croyez permis de tout ?! Sachez que qu’à votre jeu, je n’y participerai pas, trouvez quelqu’un d’autre !
    - Calmez-vous Baptiste, je vous en pris, rigole Jin’C. Vous ne pouvez plus faire marche arrière, vous avez pris les objets, et je vous conseille de suivre attentivement mes instructions.
    - Mais vous me prenez pour un jouet ou quoi ?
    Je commençais à entrer dans une colère noire.
    - Baptiste, ne vous énervez pas comme ça, ça ne vous rend pas du tout photogénique, s’amuse-t-il.
    Interloqué, je me jette devant mon écran, pour voir un homme accroupi devant son poste de télévision. Puis, grâce à la magie de la technologie, je peux voir la scène en multi-angle, de la cuisine, de la fenêtre, du plafond…
    Je suis désemparé, je n’ai pas d’issues, je suis prisonnier.
    - Vous êtes des monstres, vous n’avez aucun sens moral, vous êtes affreux…
    - Ne vous plaignez pas Baptiste… Tout jeu est porteur d’une récompense. Si vous remportez 24, Baptiste, vous pourrez remporter jusqu’à 1 million d’euros ! S’extasie le présentateur.
    Un « Oh! » enthousiaste circule dans les gradins, et des regards excités s’échangent.
    - Arrêtez ça, gardez votre argent, rendez-moi ma vie…
    - Je crains que cela ne soit possible… La partie a déjà commencé. Levez-vous.
    Je me redresse, et constate avec stupeur que deux points rouges se déplacent sur moi. Je me jette derrière le canapé, pour me protéger de la fenêtre.
    - Vous êtes des malades, des cinglés… sanglote-je.
    - Voici les règles de 24 cher Baptiste et amis téléspectateurs ! A compter de 22 heures précises, et pendant une journée entière, votre mission sera de survivre.
    Des rumeurs se font entendre dans le public, et des gouttes de sueurs perlent sur mon front.
    - Mais ce n’est pas aussi simple, évidemment… Vous voyez le deuxième objet que vous avez récupéré Baptiste, il vous sera indispensable. Dans la ville sont disséminées six balises, il vous faudra connecter l’interrupteur que vous possédez à chacune de ces balises, et appuyer sur le bouton. A quoi ça sert ?
    Jin’C prend encore une fois son air songeur.
    - La pression sur l’interrupteur enverra une décharge électrique qui court-circuitera le minuteur de la balise. Si une balise n’est pas désactivée à temps, le mouchard implantée dans l’interrupteur s’activera, et vos poursuivants sauront où vous traquer, grâce à un GPS conçu spécialement, jusqu’à ce que la balise ne soit désactivée. C’est beau la technologie tout de même, tout est connecté. Rassurez-vous, eux, ne savent pas où se trouvent les balises. Vous aurez quatre heures pour désactiver la première balise, et ainsi de suite, si vous désactivez la balise avant les quatre heures, cela vous donnera plus de temps pour la suivante. Si vous parvenez, par un heureux hasard, à désactiver toutes les balises avant les 24 heures, vous devrez vous cacher et attendre la fin du jeu, qui se terminera exactement le jeudi 1er mai, à 22h00. Sachez pour l’heure que la première balise est programmée pour 02h00 précise. Les « chasseurs » resteront à leur position actuelle jusqu’à 00h00, où là, ils commenceront à pister votre trace. Mais attention, il ne faut en aucun cas entrer en contact avec eux, évitez-les à tout prix.
    - Mais qui sont ces gens ? Combien sont-ils ? Dis-je les membres tremblants.
    - Ne vous occupez pas d’eux, ils savent quel rôle ils ont à jouer, et vous, vous feriez bien de vous concentrer sur votre objectif. Commencez par vous préparer, prenez vos papiers, une lampe, sait-on jamais, car vous n’aurez pas l’occasion de retourner chez vous durant les 24 prochaines heures.
    Je m’exécute. Je rampe vers la chambre, et commence à m’habiller, tandis que Jin’C continue son discours.
    - L’équipe de la Première et moi-même seront à vos côtés durant tout le jeu, des caméras ayant été placées dans toute la ville, nous pourront suivre votre progression et vous aider, si cela est nécessaire. Je serai votre ami dans le jeu, ne l’oubliez pas.
    - C’est pas vraiment le moment de plaisanter… Et les balises, comment je sais où elles se trouvent ?
    - Calmez-vous… Nous avons mis à votre disposition une carte de la ville, avec les emplacements de chaque balise, qui se trouve… au-dessous de votre téléviseur.
    - Quoi ? Je rêve…
    Je m’assois sur le lit, et en essayant de cacher mes mains de potentielles caméras, j’ouvre le tiroir de ma table de chevet, prend mon canif, et le met dans une poche de ma veste, en espérant ne pas avoir à l’utiliser… Je me dirige alors vers ma commode, en face du lit, j’ouvre les tiroirs à la recherche d’une lampe de poche, et de mon portefeuille. Par chance, je les trouve tous les deux, je m’assure que la lampe fonctionne… C’est bon.
    Je reviens dans le salon, en essayant d’esquiver le regard de la fenêtre, et me glisse vers le poste de télévision. Je soulève légèrement l’énorme boîte, et prend le morceau de papier qui se trouve dessous.
    - J’en crois pas mes yeux… me dis-je à moi-même.
    J’éteins l’œil parlant, mais je reste relié au plateau grâce à l’oreillette.
    - Baptiste ! Il est l’heure, allez, trêve de bavardages et que la partie commence !
par SOSA publié dans : 24
Mercredi 21 juin 2006
L'ombre d'un reflet

    Vous volez au-dessus de l’océan, très haut.
Vous volez vite, les nuages vous caressent, l’air glisse sur vous.
Il n’y a pas de terres, juste l’océan immense qui s’étend au-dessous.
    Vous commencez à descendre, petit à petit.
    Vous apercevez alors une ombre sur ce bleu infini, une irrégularité qui tache ce tableau.
    Vous descendez toujours plus lentement, en vous rapprochant de ce point sombre. A mesure que vous approchez, le point grandit et devient plus concret à vos yeux.
    Vous vous arrêtez en l’air, et examinez cette difformité qui occupe à présent tout votre esprit. Elle ne ressemble à rien de ce que vous connaissez. Vous prenez une bouffée d’air frais.
     Vous vous approchez très lentement de cet étranger qui semble bouger sous votre menace. Il prend ses gardes, mais vous ne vous laissez pas faire, vous vous apprêtez à vous défendre et même à riposter. Sans aucun autre contact que cette distance, il est déjà votre ennemi, il faut le chasser d’ici.
    A mesure que vous vous approchez de cette chose, elle grandit, se gonfle, jusqu’à presque atteindre votre taille. Plus que quelques mètres avant le contact…
    Ca y est, vous distinguez enfin ce que c’est, ou du moins vous croyez, il vous semble l’avoir déjà vu quelque part, vaguement. Vous vous rapprochez encore pour discerner les détails et là, vous voyez…

    Vous.
 
 
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