Le football : capitalisme et mondialisation
En ces temps de Coupe du Monde de football, il suffit de prendre un minimum de recul pour s'apercevoir de l'effet médiatique énorme généré par cet événement.
La Coupe du Monde est un événement sportif qui dure environ un mois, tous les quatre ans. Le football est le sport le plus populaire et donc le plus regardé au monde, à la télévision, devant les J.O (1,7 milliards de téléspectateurs pour la finale de 1998). Il est donc normal que cette vitrine médiatique attire les sponsors et les commerciaux. Ainsi, depuis plusieurs années, on assiste à un élan commercial sans précédent autour de cet événement. C'est un espace idéal pour les sponsors et autres marques. Ne retrouve-t-on pas MacDonald, Coca-Cola, Philips, Toshiba, aux abords des pelouses ? Les grandes firmes comptent évidemment sur le nationalisme poussé des consommateurs. Carrefour, SFR, tous partenaires de l'équipe de France de football. énorme coup marketing de la part des entreprises, qui misent gros sur ces "exclusivités". Les médias se sont eux aussi épris de ce sport. Quelle marque n'utilise pas le dernier footballeur à la mode pour vanter les mérites de son produit. Zidane partenaire de Canal Sat, et autres marques d'eau minérale, de sportwears ou de compagnie d'assurance. Idem pour Beckham, qu'on retrouve à la une des magazines peoples, ou Trezeguet, adepte des bienfaits apportés par MacDonald. La publicité se sert de ce phénomène pour, encore une fois, appâter les téléspectateurs. Ainsi, avant ou après un match, entre deux mi-temps, on a droit à un assomage publicitaire, dont les chaînes profitent amplement. Le prix des "places" pour les spots publicitaires s'envolent. D'un autre côté, les contrats de certains joueurs dépassent la raison, c'est un véritable marché et commerce autour de ce sport. Les clubs de foot sont, depuis quelques temps, et le deviennent de plus en plus, côtés en bourse. Peut-on encore parler de sport, ou simplement de business, d'industrie ?
par SOSA
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Un regard sur le monde
24 - (3)
Mercredi 30 avril - 20h59
Je rabat l’écran de mon ordinateur, que je viens d’éteindre, et je m’installe confortablement au fond de mon canapé. Mon corps est à présent en inactivité consciente quasi-totale. Quel bonheur. Les yeux toujours rivés sur le cadre de la télévision, sur la Première, je guette le rendez-vous.
Après d’innombrables publicités diverses et variées, un énorme logo apparaît sur l’écran. Son arrivée est digne d’un super-héros hollywoodien. De multiples bruits non identifiables font trembler les murs de mon appartement tel un feu d’artifice d’explosions. Par dessus ceci, une voix grave vient annoncer le début du programme.
- La Première vous invite dans une nouvelle ère. Ce soir, vous allez goûter aux frissons les plus intenses, à des sensations extrêmes, à ce que vous n’avez encore jamais vécu. Bienvenue sur la Première ! Et bon voyage…
Sur ce, on découvre un plateau de télévision assez banal. La pièce semble grande, circulaire, dont une moitié est occupée par un public, installé sur un gradin, et l’autre par un présentateur, le plus populaire de la chaîne, qui répond au pseudonyme de Jin’C. Animateur de la trentaine, beau, à la mode, charmant, dynamique. Le public est debout et applaudit à tout rompre, la vedette, la voix grave, ou l’homme qui tient la pancarte nommé « APPLAUSE ». La moitié du plateau qu’occupe Jin’C est illuminée par des dizaines de néons qui clignotent. Pour ajouter de l’effet, la caméra fait plusieurs fois le tour du plateau dans les airs, en exécutant milles pirouettes. Derrière Jin’C, qui est face au public, un écran géant prône contre le mur, avoisinant la taille d’une toile de cinéma. D’énormes affiches décorent l’espace, le logo de la chaîne, puis celui d’autres sponsors, et enfin, sans doute le titre de l’émission : 24.
Après la vague d’applaudissements du public, Jin’C prend la parole avec son air habituel, cool, branché, réconfortant.
- Mesdemoiselles, Mesdames et Messieurs, bienvenue sur la Première ! Merci d’être présent pour ce rendez-vous exceptionnel ! Vous ne le regretterez pas !
C’est à ce moment qu’il lance un clin d’œil ravageur à la caméra la plus proche de lui. En alternant public et caméra, il continue son discours :
- Ce soir, vous allez vivre une expérience hors du commun. Si vous ne supportez plus la routine, la Première va changer votre vie. Chers amis téléspectateurs, la Première est fière et heureuse de vous présenter sa nouvelle émission, le dernier concept de la télé-réalité, encore inédit dans le monde entier ! Voici… 24 !
De nouveaux applaudissements, de nouvelles explosions tonitruantes, et le logo de l’émission 24 vient s’écraser contre la vitre de la télé.
Mercredi 30 avril - 21h09
Jin’C est à nouveau au centre de l’écran.
- Merci, merci.. Sourit-il. Bien, je vais maintenant vous parler plus précisément de 24.
Il prend un air songeur et continue son numéro, tout en fixant son souffleur électronique qui a pris place dans le public.
- 24 est… une expérience nouvelle… qui va bouleverser vos habitudes. C’est un jeu de télé-réalité, certes, mais plus question ici de castings, de lofts, de compétition… Le but de 24 est tout autre.
Des murmures d’impatience circulent dans les rangs du public.
- En effet, dans 24, il n’y a qu’un seul participant… et ce pourrait être n’importe qui parmi vous! chers téléspectateurs… Sachez qu’à l’heure actuelle, le candidat ne sait, lui-même pas encore qu’il a été sélectionné !
Quelques applaudissements et des « Oh! » se font entendre, mais le présentateur vedette enchaîne immédiatement.
- Découvrons sans plus tarder l’élu qui aura la chance, ou la malchance, de participer à cette émission.
Jin’C tend alors ses bras en direction de l’écran géant. Les lumières du plateau se tamisent alors, et l’écran commence à prendre vie. Une carte du pays apparaît, comme prise d’un satellite, puis plusieurs agrandissements se font en direction de la plus grande ville du pays. Le zoom se stoppe au-dessus de la ville, celle-ci est alors visible dans son ensemble. Là, des bruits informatiques se font entendre, comme pour donner plus de réalisme à la scène, c’est comme si la ville était passée au scanner. Puis la machine semble s’affoler, la ville est passée au peigne fin, la caméra navigue entre les rues, les avenues, puis s’arrête brusquement au-dessus d’un immeuble.
- Ah! Je crois qu’on a trouvé notre homme ! S’exclame Jin’C.
Puis comme émergeant de la masse de béton, une photo vient s’imposer sur l’écran, une simple photo d’identité.
De mon côté, je bondis du siège, je m’approche de la télé et regarde attentivement : c’est un homme d’une trentaine d’années, les cheveux bruns coupés courts, les yeux bruns, la peau légèrement matte. Tout ce qu’il y a de plus banal. J’essaye de me calmer en imaginant que des têtes comme la mienne, il y en a à tous les coins de rues, mais 24 est là pour détromper.
La photo se rétrécie, pour laisser place à des inscriptions.
Nom : Baptiste Frei
Age : 31 ans
Taille : 177 cm
Poids : 71 kg
Yeux : noirs
Profession : Agent comptable
Statut : célibataire
Signes particuliers : Premier participant à 24
Cela ne fait plus aucun doute, c’est moi. Mais comment osent-ils fouiller ma vie privée, et l’exposer au monde comme ça sans me demander d’autorisation !
Je n’ai pas le temps de m’indigner que le présentateur se remet à jouer son rôle, tandis que les projecteurs retrouvent leur intensité d’origine sur le plateau. Il s’adresse à la caméra comme s’il savait qui était derrière l’objectif.
- Cher Baptiste, bienvenue ! Nous avons le plaisir de vous accueillir en tant que premier participant à 24.
A nouveau, des applaudissements retentissent.
- Baptiste, je sais que vous regardez notre chaîne à cet instant, et votre rôle dans 24 à déjà débuté. A présent, je vais vous demander de coopérer pour votre plus grand bien. Vous devrez enregistrer toutes les informations que je vais vous donner afin que le jeu se déroule de la manière la plus efficace pour vous. Votre destin est entre vos mains, dit-il d’un air mystérieux.
par SOSA
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24
24 - (1)
Mercredi 30 avril - 17h00
Une journée de moins.
Ce travail me tue, tous ces chiffres, ces calculs… Ils me servent à rien à moi… à part à remplir mon assiette.
Enfin, n’y pensons plus, mon petit chez moi m’attend sagement, je vais enfin pouvoir me languir sans rien faire, sans rien penser. Quel pied.
Je pousse les portes de ce building qui m’accueille tous les jours, je suis sur le trottoir, et m’apprête à traverser la jungle urbaine. Déjà le bruit des véhicules motorisés viennent me déchirer les tympans. Les voitures font vrombir leur moteur dès qu’elles en ont l’occasion, les scooters klaxonnent et zigzaguent dans les files d‘embouteillages. Les intestins de la ville sont assurément constipés.
Aux intersections, des ouvriers sont encore affairés à on ne sait quels travaux. Les marteaux-piqueurs gueulent contre de pauvres trottoirs qui n’ont rien demandé, des pelleteuses creusent bêtement le sol, des murs entiers sont recouverts de maquillage granuleux, roses, beiges, jaunes, oranges, blancs. La poussière et les gaz d’échappement ont envahit les artères de cette cité. Je m’arme de tout mon courage, et je me lance.
Le chemin le plus rapide est de prendre à droite, puis, à la première intersection, je traverserai à gauche, je continuerai tout droit, environ une trentaine de mètres, jusqu’au prochain carrefour, où il me faudra à nouveau traverser la rue, et enfin, une dizaine de mètres par la gauche, l’arrêt de bus. Le parcours est tout tracé dans ma tête.
Je regarde ma montre, il est déjà 17h03, je n’ai pas une minute à perdre, le prochain bus passe dans quatre minutes à l’intersection de Saint-Martin et de la rue des Roses.
Mes jambes obéissent à ma pensée, elles avancent, et pas peu vite. Un flot d’inconnus se déverse dans ma direction, je les esquive, joue des épaules pour me frayer un chemin, il n’y a pas que moi qui est pressé de rentrer chez soi. Je me tortille, en essayant de me fixer un point derrière la masse de gens, un point à atteindre, je déploie mon cou pour regarder par-dessus l’obstacle, je ne me détache pas de cet objectif. Je suis à l’angle de la rue, il me faut à présent la traverser. Par chance, le feu passe au orange, puis au rouge, les voitures s’arrêtent, sauf quelques malins qui accélèrent à ce moment-là. J’emprunte les bandes blanches, et presse le pas. Une tache de gens est, ici aussi, ancrée sur ce nouveau trottoir.
Peu importe, j’avance. Je joue encore des coudes, et je me fixe à nouveau un point imaginaire à atteindre. Chaque rue est un nouveau défi, le trottoir est un champ de bataille. Un chantier se dresse au bout de la rue, un échafaudage de plusieurs étages. Il me faut le contourner. Sans ralentir mon allure, je dévie ma trajectoire et quitte le trottoir pour la route. Plusieurs voitures me signalent leur mécontentement. Ils ne doivent pas supporter que quelqu’un avance plus vite qu’eux.
Nouvelle intersection. Je profite des embouteillage, et de la circulation stagnante pour me faufiler entre les fauves métalliques. C’est la dernière ligne droite. Je vois le bus que je dois prendre avancer dans une file en face. L’arrêt est à quelques mètres, mes pas s’enchaînent.
J’atteins enfin l’angle de l’avenue Saint-Martin et de la rue des Roses. Une dizaine de personnes attendent, et tous regardent le monstre approcher. La grande bête s’approche et s’arrête devant moi. Il ouvre sa grande gueule, et je gravit les marches qui s’offrent à mes pieds. Je prend ma carte d’abonnement que je tire de ma poche, et l’insère dans une machine pourvue d’une fente. Celle-ci gobe la carte, et semble la mastiquer au son qui en sort, pour finalement me la recracher en émettant un bruit aigu. Je crois qu’elle est satisfaite. Je me tourne, et espère trouver un siège libre.
Futiles illusions, à cette heure-ci, j’aurai à peine droit à trouver quelques centimètres libres sur une barre pour m’accrocher. Je trouve cette place près de la porte de sortie, au fond. Enfin à l’arrêt, cette fois, ce sera le bus qui avancera pour moi, lui, au moins, à une voie spécialement conçue pour sa circulation.
Je colle mon front contre la vitre, et observe l’effervescence de ce zoo. C’est préférable des les voir derrière une vitre, plutôt que d’être dedans. Pleins d’informations affluent à mon cerveau, je ne peux les identifier clairement, mais c’est plaisant, ça bouge. Je vois un monde différent à travers cette vitre, différent de celui que je connais quand c’est moi qui est de l’autre côté. Sur des immeubles, il y a de grands panneaux publicitaires, qui vantent les mérites d’une boisson censée rendre plus jeune, ou d’un parfum censé rendre plus beau.
Et puis, il y a cette affiche, la mystérieuse. Depuis des semaines, une campagne nous afflige de cette publicité, qu’elle soit radiophonique, télévisuelle ou placardée sur des immeubles, elle nous indique une date, mercredi 30 avril, une heure, 21h00, et le nom de la première chaîne télé. Je crois que beaucoup de gens seront rivés sur la une ce soir, moi y compris.
par SOSA
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24
24 - (2)
Mercredi 30 avril - 17h56
Je descend enfin de l’autocar pour atterrir au pied d‘une montagne de béton, je monte les trois marches et entre dans l’immeuble. J’ouvre rapidement ma boîte aux lettres, je prend les quelques enveloppes et nombreux journaux publicitaires, puis je file vers la cage d’escalier, pour le dernier effort de la journée, trois étages à escalader.
Je franchis le seuil de la porte 312. Enfin arrivé. Je jette le courrier sur la table basse du salon. Entre plusieurs journaux, j’aperçois une nouvelle pub pour ce rendez-vous mystère. Automatiquement, je me branche sur la chaîne, j’allume la télé sur la Première.
Mercredi 30 avril - 18h22
Une douche brûlante, rien de tel pour se détendre.
J’enfile un peignoir, de toute façon, je ne compte plus bouger aujourd’hui. Je me penche au-dessus du lavabo, et approche mon visage du miroir accroché là. L’homme en face de moi me regarde, me scrute. Tout ce que je vois, c’est un homme d’une trentaine d’années, les cheveux bruns coupés courts, les yeux bruns, la peau légèrement matte. Tout ce qu’il y a de plus banal.
Qu’est-ce qu’il fait cet homme dans la vie ? Sous sa tête, il y a des milliers de chiffres qui s’accordent, se conjuguent, se juxtaposent, s’accouplent. Sa vie c’est de faire vivre ces chiffres. Est-ce un plaisir pour lui d’être un gourou pour ces chiffres, qu’il manipule à longueur de journée ? A-t-il une satisfaction propre dans la vie ? Ces questions, il se les pose souvent Baptiste.
Allez, fini les questions, place au réconfort, une bonne petite soirée tranquille, sans prise de tête. En plus, demain c’est férié, je vais enfin pouvoir me reposer.
Mercredi 30 avril - 19h08
Je sors le sachet bouillant du micro-onde, l’ouvre, et déverse son contenu dans une assiette. Sur la boîte, il y avait marqué « Saumon fumé délicatement sélectionné - Findoux, la qualité avant tout ! ». Dans mon assiette, ça ressemble plutôt à une pâte difforme, fumante, dégoulinante, en tout cas rien d’appétissant, mais j’ai vraiment pas la force de me préparer un plat digne de ce nom.
J’apporte mon repas sur la table basse du salon, devant la télé, m’installe dans le canapé, et laisse mes yeux voir ce que la grande boîte lui montre. Je reste branché sur la première chaîne. Tout plein de programmes divertissants inintéressants sont entrecoupés d’annonces mystères pour le rendez-vous de 21h00. Dans le coin haut-droit de l’écran, un compte à rebours défile à toute vitesse, nous indiquant que l’Heure H approche à grands pas.
Mercredi 30 avril - 20h06
Laissant la télévision allumée, je branche mon ordinateur portable et l’installe sur la table. Après quelques minutes nécessaires au démarrage, je me connecte à internet. Je clique sur l’icône de mon navigateur, et je vais regarder le contenu de ma boîte mails.
17 mails reçus aujourd’hui… Je supprime toutes les publicités, les chaînes de mails, etc. Au final, il ne me reste rien, à part cette publicité qui a attiré mon regard. Une nouvelle publicité pour Le rendez-vous. J’ouvre le courriel, la lettre arbore le même design que les autres affiches distribuées un peu partout, mais internet semble plus bavard que les journaux papiers.
« La Première vous donne rendez-vous,
Préparez-vous à une aventure d’un genre nouveau !
Apprêtez-vous à vivre une expérience intense et inédite !
Mercredi 30 avril - 21h00 - La Première »
par SOSA
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Ségolène Royal en faveur du droit d'adoption et du mariage homosexuel.
Aujourd'hui, Ségolène Royal, candidate socialiste pour les Présidentielles 2007, a déclaré qu'elle était favorable au droit d'adoption et au mariage homosexuel.
Celle-ci estime que dans la mesure où un couple, homosexuel ou non, se dit une famille, "cette famille a le droit de concevoir un projet familial".
Mme Royal juge que "cette revendication d'égalité des droits (...) [est] cohérente avec l'émergence de libertés nouvelles".
On peut encore se poser des questions d'éthique quant à ce "problème". En effet, les moeurs changent, et évoluent constamment, aujourd'hui, peut-être plus rapidement qu'auparavant.
Personnellement, je tolère parfaitement les couples homosexuels, lesquels sont pour moi pas moins que des êtres humains.
Au niveau du mariage, honnêtement, je ne vois pas tellement ce que ça change. Evidemment, le mariage, à la base, est une question religieuse, puis à force de démocratisation, s'est banalisé pour devenir un simple phénomène de mode. Je ne vois pas tellement l'intérêt du mariage à la base, n'étant pas religieux. Mais, le mariage civique, si on le considère de ce point de vue là, ne fait qu'officialiser une union déjà existante. Que ce soit pour un couple hétérosexuel ou homosexuel, je ne vois pas de problème, puisque n'étant que "symbolique", et juridique. Pour les homophobes, forcément, c'est une atteinte, puisque un mariage homosexuel tend à intégrer ces moeurs dans la société. Cependant, il y a toujours eu des homosexuels, et la société d'aujourd'hui, libéralisée, n'est que la continuation d'un "phénomène" qui a toujours existé.
Concernant l'adoption, cependant, pas tellement pour un problème d'éthique, je serai plutôt contre ce droit par rapport à l'éducation. Bien qu'un couple homosexuel ai de sérieuses intentions en voulant adopter un enfant, je pense que pour l'équilibre de cet enfant, ce ne serai pas très "sain". Pour le développement mental d'un enfant, il faut, selon moi, une présence masculine et féminine qui l'encadrent. L'enfant qui se construit doit pouvoir se baser sur des fondations hétérogènes, il me semble. Même s'il est vrai qu'aujourd'hui, les familles sont éclatées, les bases n'y sont plus non plus... Et les volontés d'éducation ne sont souvent que paroles. Les barrières parents/enfants ont été brisées depuis quelques années, et l'éducation est faite, non plus par les parents, mais par la société, ce qui, encore une fois, est mon point de vue, et serait sujet à un autre débat.
Comment prendre la question de l'homosexualité dans la société ? Selon l'ouverture d'esprit de certains, c'est possible, ou non. Peut-être qu'une intégration progressive serait plus judicieuse que la provocation éthique.
Alors, Ségolène, simple coup de pub pour gagner des électeurs ? Ou sincère volonté de droit social pour tous ?
par SOSA
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