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Dimanche 29 octobre 2006
My name is Earl


Une petit coup de coeur pour une série plaisante !

Textes extraits de http://www.wikipedia.fr/

Présentation :

    My Name Is Earl est une série télévisée américaine créée par Gregory Thomas Garcia et diffusée depuis le 20 septembre 2005 sur le réseau NBC. En France, la série sera diffusée à partir du 29 octobre 2006 sur Paris Première.

Histoire :

    Earl Hickey est une crapule qui, après avoir gagné 100 000 $ à un jeu de grattage et les avoir perdus immédiatement après en se faisant renverser par une voiture, décide de réparer tout le mal qu'il a fait au cours de sa vie. Il souhaite ainsi avoir un meilleur karma, notion qu'il découvre en écoutant l'animateur de télévision Carson Daly en parler. Sa première bonne action, mettre des détritus à la poubelle, lui permet de retrouver son ticket gagnant et d'avoir assez d'argent pour se consacrer entièrement à la réparation de ses mauvais actes passés, qu'il a répertoriés sur une liste.

Distribution :

  • Jason Lee : Earl Hickey
  • Ethan Suplee : Randy Hickey
  • Jaime Pressly : Joy
  • Nadine Velazquez : Catalina
  • Eddie Steeples : Darnell Turner
Récompenses :
  • People's Choice Awards 2006 : Meilleure nouvelle série de comédie
  • Television Critics Association Awards 2006 : Meilleure nouvelle série
Nominations :
  • Golden Globe Award 2006 : Meilleure série de comédie ou musicale
  • Golden Globe Award 2006 : Meilleur acteur dans une série de comédie pour Jason Lee
  • Screen Actors Guild Award 2006 : Meilleur acteur dans une série de comédie pour Jason Lee
  • Screen Actors Guild Award 2006 : Meilleur casting dans une série de comédie
  • Writers Guild of America 2006 : Meilleure série de comédie
  • Writers Guild of America 2006 : Meilleure nouvelle série
  • Television Critics Association Awards 2006 : Meilleure série de comédie
  • Television Critics Association Awards 2006 : Meilleure prestation dans une série de comédie pour Jason Lee
Audiences :

    La saison 1 de My name is Earl totalise une moyenne de 13 millions de téléspectateurs, ce qui est vraiment un très bon score.
    La saison 2 est en cours de diffusion aux Etats-Unis actuellement. Il me semble qu'il totalise une moyenne de 9 millions de téléspectateurs par épisode.

Mon avis :

    Après avoir découvert Weeds un peu par hasard, j'ai réalisé que de bonnes séries pouvaient se cacher derrière les blockbusters comme Lost ou Desperate Housewives (que j'aime beaucoup aussi). J'ai alors décidé de naviguer sur le net, à la recherche de nouvelles séries. C'est alors que je suis tombé sur My name is Earl.
    Le concept de départ m'a de suite plu, car c'était original. Le casting m'a aussi vraiment marqué, Jason Lee (vu dans Vanilla Sky, aux côtés de Tom Cruise) est vraiment très bon dans son rôle. Les acteurs secondaires remplissent largement la part de leur contrat, c'est très plaisant de voir les personnalités délirantes de tous ces personnages.
    Cependant, je suis resté un peu septique, parce que le coup de réparer ses erreurs une par une, ça pouvait être un prétexte et une facilité pour les scénaristes, et surtout un moyen de nous balancer une bonne vieille morale comme ils savent le faire aux Etats-Unis. Pour le dernier point, c'est effectivement le cas, plus ou moins explicite, on se retrouve à la fin de chaque épisode avec une petite leçon de vie. Mais évidemment, ce n'est pas ça qu'il faut retenir de cette série.
    En sus de cette construction classique, ce qui attache vraiment le téléspectateur à la série, c'est bien son univers décalé, et ses personnages loufoques, qui nous embarquent dans des situations parfois dingues. On se reconnaîtra dans certaines situations, et c'est assez marrant de voir qu'on s'identifie à ces personnages qui semblent tellement singuliers, et pourtant...
    Malgré quelques épisodes qui ne sont pas vraiment intéressants, ou un peu faible, on retiendra surtout de cette série la bonne humeur, l'univers décalé, et ses personnages vraiment extras.

Je conseille cette bonne série, qui vous fera passer inévitablement un bon moment, et duquel vous sortirez avec le sourire. A partir d'aujourd'hui sur Paris Première, et bientôt sur M6.



Générique :

Le générique de cette série n'est pas habituel. Au lieu d'un générique qui présente les personnages un par un avec une musique derrière, celui de My name is Earl rappelle le concept de la série, le début de l'histoire, et finalement la quête de Earl.

Le voici en images et en sons pour vous faire une idée claire de mon charabia.

Les paroles de la voix-off (Jason Lee) :

Vous connaissez le genre de gars qui ne fait que des sales coups et qui se demande pourquoi sa vie craint?
Et bien, c'était moi.
À chaque fois que quelque chose de bien m'arrivait, quelque chose de mauvais m'attendait toujours au tournant.
Karma.
C'est là que j'ai réalisé qu'il fallait que je change.
Donc, j'ai fait une liste de tout ce que j'ai fait de mal et, un par un, je vais me rattraper pour toutes mes erreurs. J'essaye juste d'être quelqu'un de mieux.
Je m'appelle Earl.


Dimanche 3 septembre 2006
Prison Break


Ma série coup de coeur du moment !

Textes tiré du site internet : http://www.prisonbreak-fr.net/

Présentation :

    Prison Break est une série américaine créée par Paul Scheuring. Chaque épisode dure environ 42 minutes et dévoile un peu plus l'histoire. Le pilot a été diffusé pour la première fois le 29 août 2005 sur la FOX et depuis, les audiences ne cessent d'augmenter.
Au départ, seulement 13 épisodes étaient prévus mais, devant le succès rencontré, les scénaristes et réalisateurs ont décidé de poursuivre l'aventure. La deuxième saison a d'ailleurs débuté le 21 août 2006 soit quelques jours avant le première anniversaire du show !


Histoire :

    Prison Break raconte l'histoire de Michael Scofield (joué par le beau Wentworth Miller), un jeune ingénieur en Génie Civil qui, après avoir braqué une banque, se retrouve condamné à cinq ans d'emprisonnement dans la prison de Chicago: Fox River.
    Ses proches sont surpris d'apprendre dans quelle situation il s'est mis et ne comprennent pas son comportement. Pourtant, ses raisons sont simples: son aîné Lincoln (Dominic Purcell) a été condamné à la peine de mort pour le meurtre du frère du Vice-président des États-Unis et doit mourir dans quelques semaines alors qu'il crie son innocence.
    Michael, le seul à le croire, a mis au point un plan pour le sortir d'affaire: s'évader de la prison ! En effet, il y a quelques années, c'est l'entreprise dans laquelle il travaille qui a rénové le pénitencier. Il a donc pu avoir accès à énormément d'informations très facilement. Ainsi, il a passé de longues heures à étudier chaque petit détail, chaque pièce, chaque éventualité avant de se faire tatouer les plans, cachés sous des dessins, sur son torse. Il a également enquêté sur les différents détenus dont il va avoir besoin, comme le dangereux mafieux, John Abruzzi (Peter Stormare) et sur le personnel. Il sait d'avance qu'il va devoir faire attention à ne pas éveiller la curiosité de l'officier Bellick (Wade Williams), le cruel surveillant général, ou celle du directeur Pope (Stacy Keach). En revanche, Michael était loin de se douter qu'il allait tomber sous le charme de la belle Sara Tancredi (Sarah Wayne Callies), médecin qu'il doit voir régulièrement puisque l'infirmerie est l?endroit clé de son évasion.
    Il va donc devoir mettre son plan à exécution, et rapidement puisque la mort de son frère est prévue dans moins d'un mois !
    Parallèlement, nous suivons à l'extérieur Veronica Donovan (Robin Tunney), l'ancienne avocate de Michael et ex petite amie de Lincoln qui va reprendre son dossier et l'enquête. Elle va d'ailleurs rapidement se rendre compte que quelqu'un a tenté d'étouffer l'affaire et sera confrontée, tout comme LJ (Marshall Allman), le fils de Lincoln, à deux agents des services secrets prêts à tout pour enterrer définitivement l'affaire afin que personne ne découvre jamais la vérité...

Distribution :
  • Dominic Purcell : Lincoln Burrows
  • Wentworth Miller : Michael Scofield
  • Robin Tunney : Veronica Donovan
  • Peter Stormare : John Abruzzi
  • Amaury Nolasco : Fernando Sucre
  • Marshall Allman : Lincoln « L.J. » Burrows Jr
  • Wade Williams : Capitaine Brad Bellick
  • Paul Adelstein : Agent Paul Kellerman
  • Robert Knepper : T-Bag
  • Sarah Wayne Callies : Dr Sara Tancredi
  •  
Récompenses :
  • People's Choice Awards 2006 : Meilleur nouveau feuilleton dramatique
Nominations :
  • Golden Globes 2006 : Meilleur feuilleton dramatique
  • Golden Globes 2006 : Meilleur acteur dans un feuilleton dramatique pour Wentworth Miller
  • Television Critics Association Awards 2006 : Meilleur nouveau feuilleton
Audiences :

    Etats-Unis : Prison Break, durant la première saison, a fidélisé environ 9,2 millions de téléspectateurs. Ceci étant une moyenne, cela a pu varier d'un épisode à un autre.

    France : La diffusion de la série a débuté en France jeudi 31 août. Les chiffres s'élèvent à environ 5,5 millions de téléspectateurs, moyenne des 3 épisodes diffusés - 1er épisode : 5,4 m ; 2ème épisode : 5,5 m ; 3ème : 5,6 m. C'est un très joli score, largement mérité. Maintenant, il faut voir sur la durée, si les spectateurs se passionneront pour la série sur 22 épisodes.

Mon avis :

    Personnellement, j'adore ! Ayant vu la saison 1 dans son intégralité, je peux vous donner un point de vue général (mais sans spoilers, promis !). Je n'ai pas été "addict" dès le début, il a fallu que la série se mette en place... Mais après 5 ou 6 épisodes, je suis devenu complètement accro.
    Ce qui me plaît vraiment dans cette série, c'est la continuité de l'action. En effet, ce n'est pas comme dans une série comme Friends, par exemple, ou chaque épisode se suffit, et est indépendant. Je trouve que c'est une force de Prison Break, et qui permet de tenir le spectateur accroché d'un bout à l'autre de la série. Plusieurs cliffhangers nous attendent en fin d'épisode, et c'est une véritable frustration que d'attendre le suivant. Heureusement pour moi, J'avais la saison complète à portée de main, ce qui m'a permis d'assouvir des manques rapidement.
Ce qui rend la série addictive, ce sont les personnages, ils sont tous attachants (enfin d'une certaine manière, on est dans une prison, y a des tueurs, violeurs, etc.), mais l'évolution de leurs relations, leur passé qui se découvre au fur et à mesure, les trahisons, les manipulations, etc. Nous sommes vraiment impliqués dans la vie des personnages. La relation Michael/Sara est d'ailleurs très touchante... On retrouvera sans mal l'influence de Lost ou encore de 24.
Bien entendu, il y a quelques défauts qui sont présents. Par exemple, quelques incohérences dans certains épisodes, qui laissent perplexes. Cependant, des explications arrivent par la suite.
    Il faut noter que beaucoup d'informations nous parviennent en même temps, ce qui nous met dans un flou constant, mais au fur et à mesure, les vérités surgissent.
    A l'heure actuelle, seulement 2 épisodes ont été diffusés aux Etats-Unis. Honnêtement, je n'ai pas encore accroché à la deuxième saison. Il faut sans doute, comme pour la saison 1, que l'action se mette en place. Je vous en dirai plus dès que je serai imprégné de cette seconde saison.

Je conseille très fortement cette série !

Génériques :


Le générique original américain :


    Pour la diffusion française, le générique est interprêté par Faf Larage, un rappeur marseillais, qui a composé une chanson originale pour la série. Elle ne trahie pas le ton de la série, et colle parfaitement à l'ambiance de Prison Break.

Voici le clip de la chanson (Attention, des morceaux de Prison Break sont dissimulés dans le clip) :

Dimanche 3 septembre 2006
Weeds


Une gros coup de coeur pour une série de qualité !

Textes extraits de http://www.wikipedia.fr/

Présentation :

    Weeds est une série télévisée américaine créée par Jenji Kohan, produite par Brian Dannelly et diffusée depuis le 7 août 2005 sur le réseau Showtime. En France, la série sera diffusée à partir du 7 septembre 2006 sur Canal+.

Histoire :

    Nancy Botwin est une mère au foyer qui a perdu son mari suite à une crise cardiaque. Elle vit dans une banlieue californienne bourgeoise où règne le conformisme et où les apparences sont reines. Pour maintenir son train de vie et faire vivre sa famille, elle décide sur les conseils d'Andy Botwin, son beau-frère, de vendre du cannabis à ses voisins.

Distribution :

  • Mary-Louise Parker : Nancy Botwin
  • Elizabeth Perkins : Celia Hodes
  • Kevin Nealon : Doug Wilson
  • Justin Kirk : Andy Botwin
  • Tonye Patano : Heylia James
  • Justin Chatwin : Josh Wilson
  • Romany Malco : Conrad Shepard
  • Hunter Parrish : Silas Botwin
  • Alexander Gould : Shane Botwin
  • Andy Milder : Dean Hodes
  • Renee Victor : Lupita
  • Allie Grant : Isabelle Hodes
  • Tyrone M. Mitchell : Keeyon
  • Indigo : Vaneeta
Récompenses :
  • Golden Globe Award 2006 : Meilleure actrice dans une série comique pour Mary-Louise Parker
  • Writers Guild of America 2006 : Meilleur scénario d'un épisode de comédie
  • Satellite Awards 2005 : Meilleure actrice dans une série comique ou musicale : Mary-Louise Parker
Nominations :

          Golden Globes 2006 : Meilleure série comique ou musicale
         
Golden Globes 2006 : Meilleure actrice dans un second rôle dans une série, mini-série ou téléfilm : Elizabeth Perkins
          Screen Actors Guild Awards 2006 : Meilleur actrice dans une série comique : Mary-Louise Parker
         
Satellite Awards 2005 : Meilleure actrice dans une série comique ou musicale : Elizabeth Perkins
Audiences :

          Weeds, saison 1, totalise une moyenne de 488000 téléspectateurs aux Etats-Unis sur le network Showtime.
          La saison 2, qui a débuté en août aux Etats-Unis, a réuni environ 580000 téléspectateurs, ce qui fait une augmentation non négligeable.

Mon avis :

    C'est un peu par hasard que j'ai découvert cette série, et je dois dire que je m'y suis fortement attaché. Le thème de la banlieue est souvent repris dans les séries américaines (cf. Desperate Housewives), et le vernis brillant de ces familles modèles éclate rapidement.             Ici, il est question de Marijuana, donc cela touche directement aux valeurs morales tant respectées chez nos concitoyens américains. On découvre un monde souillé, malheureux, désespéré.
    Les épisodes en durent que 30 minutes, et la saison 1 ne comporte que 10 épisodes. Cependant, on a le temps de s'attacher aux personnages, ces banlieusards qui tentent par tous les moyens d'avoir un peu de bonheur, de rester digne et de s'en sortir.
    Ce qui frappe réellement ici, c'est le réalisme avec lequel est tourné la série, on n'est pas face à des super-héros, on est face à des humains, et on se retrouve dans les personnages à de nombreuses reprises. Les personnages sont tiraillés entre plusieurs obligations de la vie, entre plusieurs contraintes et problèmes, qu'ils soient sociaux, financiers, religieux, etc. De plus, le ton employé dans la série est très cru, c'est sec, les dialogues sont vraiment tranchants, ça ne fait pas dans la demi-mesure, et ça, on aime !
    La série traite tout cela avec un comique des plus réussis. On se prend au jeu, et ça nous permet de ne pas s'apitoyer sur le sort des personnages, et par extension sur notre propre sort.

Je conseille très fortement cette série, qui arrive bientôt en France sur Canal + ! Ne ratez pas le rendez-vous !

Générique :

Little Boxes, de Malvina Reynolds

Pour mieux apprécier ce générique, voici les paroles, qui vous feront comprendre l'état d'esprit dans lequel la série baigne, qui veut tourner en dérision le monde des banlieues.

N.B : Le générique que je vous présente est celui de la saison 2. C'est le même que la saison 1, excepté le chanteur, qui était une chanteuse dans la première saison.

    Malvina Reynolds - Little Boxes

    Little boxes on the hillside, Little boxes made of tickytacky
    Little boxes on the hillside, little boxes all the same
    There's a green one and a pink one and a blue one and a yellow one
    And they're all made out of ticky tacky and they all look just the same.

    And the people in the houses all went to the university
    Where they were put in boxes and they came out all the same,
    And there's doctors and there's lawyers, and business executives
    And they're all made out of ticky tacky and they all look just the same.

    And they all play on the golf course and drink their martinis dry,
    And they all have pretty children and the children go to school
    And the children go to summer camp and then to the university
    Where they are put in boxes and they come out all the same.

    And the boys go into business and marry and raise a family

    In boxes made of ticky tacky and they all look just the same.

Traduction - Paroles en français

Des petites boîtes sur les côteaux
Des petites boîtes de pacotille
Des petites boîtes sur les côteaux
Des petites boîtes toutes pareilles

Il y en a une verte, il y en a une rose,
Et il y en a une bleue et il y en a une jaune,
Et elles sont toutes de pacotille,

Et elles ont toutes l'air pareilles.


Et les gens dans les maisons,
Tous sont allés à l'université,
Et ils ont été mis dans des boîtes,
Et ils en sont tous sortis pareils.


Et il y a des médecins et des avocats,
Et des cadres supérieurs,
Et ils sont tous de pacotille
Et ils ont tous l'air pareils


Lundi 7 août 2006
Fabula Nova Crystallis - Final Fantasy XIII

Depuis l'E3, nous savons que Final Fantasy XIII est en développement chez Square-Enix. Seulement, plusieurs projets sont prévus, six en tout. Je vais revenir sur ce(s) jeu(x) et récapituler tout ce que nous savons jusqu'à présent.

C'est au Palladium de Los Angeles, à l'aube de l'ouverture de l'E3 que Square-Enix tient la presse en haleine pour sa conférence. Testuya Nomura nous avait fait frémir en nous annoncant une grande surprise qui devait se dévoiler ce jour-là. Tout le monde pensait à un remake de Final Fantasy VII sur PS3, tant les rumeurs étaient persistantes...

Après les présentations de nombreux titres, connus ou attendus comme les CC pour DS et Wii, Fabula Nova Crystallis peut enfin apparaître.

En effet, la compilation polymorphique FFXIII est réunis sous le nom de code latin Fabula Nova Crystallis, ou Le Nouveau Conte du Cristal. Les trois titres sont Final Fantasy XIII et Final Fantasy Versus XIII sur PS3 (Versus signifie en latin changer de direction), mais aussi Final Fantasy Agito XIII (Agito, en latin toujours, signfie mettre en mouvement) sur téléphone mobile (on imagine mal ce dernier débarquer en Europe, au vu de la faible puissance des téléphones actuels).

Yoshitaka Amano est de retour et a concoté des logos vraiment sublimes.

Voici la liste des équipes qui oeuvreront pour le développement de ces jeux :

Final Fantasy XIII :


Directeur :
Motomu Toriyama (FINAL FANTASY VII, FINAL FANTASY X, FINAL FANTASY X-2)
Designer des personnages :
Tetsuya Nomura (FINAL FANTASY V~VIII, X, FFVII ADVENT CHILDREN, KINGDOM HEARTS)
Directeur artistique :
Isamu Kamikokuryo (FINAL FANTASY X, FINAL FANTASY XII)
Programmeur principal :
Kazumi Kobayashi (CHRONO TRIGGER, XENOGEARS, CHORONO CROSS, FINAL FANTASY XI)
Directeur des cinématiques :
Eiji Fujii (FINAL FANTASY: The Spirits Within, FINAL FANTASY XII)
Thème principal :
Nobuo Uematsu, SMILE PLEASE Co., LTD. (FINAL FANTASY series)
Compositeur :
Masashi Hamauzu (FINAL FANTASY X, DIRGE of CERBERUS -FINAL FANTASY VII-)
Producteur :
Yoshinori Kitase (FINAL FANTASY series)

Final Fantasy Versus XIII :




Directeur & designer des personnages :
Tetsuya Nomura (FINAL FANTASY V~VIII, X, FFVII ADVENT CHILDREN, KINGDOM HEARTS)
Directeur des cinématiques :
Takeshi Nozue (FINAL FANTASY IX, X, FFVII ADVENT CHILDREN, KINGDOM HEARTS)
Compositrice :
Yoko Shimomura (LEGEND OF MANA, Parasite EVE, KINGDOM HEARTS)
Producteur :
Shinji Hashimoto


Final Fantasy Agito XIII :



Directeur :
Hajime Tabata (BEFORE CRISIS -FINAL FANTASY VII-)
Designer des personnages :
Tetsuya Nomura (FINAL FANTASY V~VIII, X, FFVII ADVENT CHILDREN, KINGDOM HEARTS)
Directeur artistique :
Yusuke Naora (FINAL FANTASY VII, FINAL FANTASY VIII, FINAL FANTASY X)
Compositeur :
Takeharu Ishimoto (BEFORE CRISIS -FINAL FANTASY VII-)
Producteur :
Kousei Ito (BEFORE CRISIS -FINAL FANTASY VII-)


Final Fantasy XIII était à la base un gros projet prévu pour PS2, développé par Yoshinori Kitase et son équipe, mais peu avant l'E3 dernier, cette équipe a dû interrompre leur activité pour se consacrer à la démo technique de FFVII sur PS3. Revenus au Japon, Yoshinori Kitase a décidé de tout reprendre à zéro pour la PS3 et FFXIII est né. Pour cela, ils ont développé un nouveau moteur : White Engine.

Motomu Toriyama (directeur de FFX-2 et FFXIII) a déclaré que l'univers de FFXIII sera le plus avancé technologiquement de la saga. Il annonce aussi que le jeu subiera de grands changements, beaucoup de choses vont évoluer, les graphismes, le système de combat, l'histoire, le style de jeu, etc.

Concernant FF Versus XIII, c'est l'équipe responsable de Kingdom Hearts II et de Final Fantasy VII : Advent Children qui se charge du développement. Tetsuya Nomura voulait faire un FF jamais vu auparavant, c'est pourquoi le gameplay de ce titre contiendra des scènes d'action extrême. Il nous annonce que l'univers de FFXIII sera moderne, réaliste, avec beaucoup d'émotions, dont le thème principal sera la liaison. Ce jeu est assez récent dans le projet Fabula Nova Crystallis. Une vidéo a été présenté à l'E3 montrant le personnage principal se battre à l'épée, dans une séquence entièrement réalisée en images de synthèse (vidéo trouvable nulle part sur le net ).

D'après Square-Enix, les jeux Final Fantasy XIII partageront la même mythologie, le même univers, mais les histoires des différents jeux ne seront pas directement liées, les personnages et vraisemblablement, les mondes, ne seront pas les mêmes.


De plus, il semblerait qu'un quatrième titre vienne s'ajouter à ce Fabula Nova Crystallis. Square-Enix aurait déposé un nouveau nom à l'office des brevets américain (United States Patent and Trademark Office) : Final Fantasy Haeresis XIII. Haeresis signifie Hérésie en latin. Un nouveau jeu vidéo, un animé, seul l'avenir nous le dira.


Final Fantasy XIII :






Final Fantasy Versus XIII :



Final Fantasy Agito XIII :






Voici la vidéo présentée à l'E3 2006 - Final Fantasy XIII :


Vendredi 4 août 2006
Cinéma - Haute tension

Les films de genre français sont très rares et souvent de qualité très discutable. Cependant, après avoir vu l'excellent La colline a des yeux, remake d'Alexandre Aja d'un film de Wes Craven de 1977, je me suis laissé tenté par Haute tension, film d'horreur/thriller réalisé en 2003 par le jeune français.


Petit résumé (Allociné) : Marie, une étudiante de vingt ans, révise ses examens dans la ferme isolée des parents de sa meilleure amie. En l'espace d'une nuit, un tueur, qui ignore son existence, assassine à tour de rôle les membres de cette famille...
Cécile de France endosse le rôle de Marie. Peu habituée à la voir dans un rôle et un film comme celui-ci, cela surprend, mais elle joue parfaitement son personnage et c'est un régal.

Le film utilise les ressorts du film d'horreur classique et les références au genre sont bien présentes. Le démarche du tueur, par exemple, fait fortement penser à celle de Mike Myers dans Halloween. Pour rappel, il se déplace en marchant lentement, l'attitude sereine.
Les lieux du film font également penser aux classique du genre : la maison au milieu de la campagne, la station essence, la forêt.
Cependant, Aja exploite à merveille ces endroits pour nous faire frissoner au moins autant que l'héroïne.

Si le film s'appelle Haute tension, ce n'est pas pour rien. Le spectateur suit les pas de Marie. Elle assiste malgré elle à l'assassinat de la famille de sa meilleure amie. L'impuissance et la détresse du personnage est bel et bien présente et opressante. Le film s'affiche réellement comme un survival, comme les films d'horreur des années 80, un retour aux sources qu'on saura apprécier ici.
Là où le film s'élève par rapport au genre classique, selon moi, est que les personnages sont très réalistes et concrets dans leurs actions. Marie a des sentiments, et elle a vraiment la frousse lorsque le tueur est dans la même pièce qu'elle, et cela se ressent réellement. On se pose obligatoirement la question "et moi, qu'est-ce que je ferai à sa place ?".

Cette angoisse omniprésente est incroyablement bien filmée, et je crois que c'est sur ce point que le film se démarque totalement de la concurrence.

Alexandre joue parfaitement avec les lignes du champ pour nous donner une perspective angoissante. Il maîtrise l'éclairage, la lumière et surtout l'ombre, la partie sombre, cachée, est celle qui focalise notre attention. Le réalisateur joue également beaucoup sur les ouvertures. J'entends par là les fenêtres, portes, vitres, reflets pour nous suggérer le meurtre, voyeurisme parfois forcé, qui nous place en tant que témoin en dépit de notre volonté. Tout dans le film essaye de ous faire comprendre les différentes facettes de la personnalité de Marie, sentiments refoulés qui s'extériorisent par des regards, un double jeu accentué par les effets de lumière.


Mon coup de coeur du moment, un film qui tire son épingle dans le cinéma d'horreur, et parvient à élever le film de genre du cinéma français à un rang plus qu'honorable.


Ce film a permis à Alexandre d'atteindre les Etats-Unis. Dernièrement est sorti dans le monde entier La colline a des yeux.

Si vous avez vu ce film, donnez-moi votre avis, ça m'intéresse, ou dans le cas contraire, je vous conseille vivement de regarder ce film. Si vous passez près de votre vidéoclub, ou que vous n'avez pas d'idées, c'est celui-ci que je vous conseille !
 
 
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